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On arrive tous à un moment donné de

notre vie à un carrefour, et où on est face

à un choix.

C’est à ce moment qu’il faut faire le bon

choix.

 

L’honneur dû à ses propres efforts n’existe pas en Afrique. Certains dirigeants n’ont

pas hésité à faire des indigents de véritables notables, des notables respectés et doué de

savoir des véritables dépendant. C’est l’image que je garde de cette Afrique, que j’ai quitté il

y a plusieurs années. Nos dirigeants ont voulu importer de l’occident; des institutions, des

rites et une forme d’administration qu’ils ne comprenaient même pas eux même. Toujours

plus soucieux de faire bonne figure auprès des colonisant, bradant ainsi; Hommes, et

richesses de leurs pays dont ils ne discutaient pas les cours. Esclaves de leurs ambitions,

manipulés, désarmés de nos jours, leur complexe devant le colonisateur est à la mesure de

leur réélection assurée.

Je suis né dans une petite ville du Gabon, sa capitale, Libreville. Comme toutes les familles en

Afrique, j’ai été élevé dans la tradition Africaine, dans laquelle on donne une place

importante aux choses traditionnelles, en faite on accorde une certaine croyance à notre

culture basée sur le culte et la croyance des rites et des traditions. Né d’une famille de cinq

enfants, je n’ai pas grandi avec mes parents. Dans nos traditions, la famille ne s’arrête pas à

la cellule familiale de base, qui est le père et la mère. Mes parents ont divorcé alors que je

n’avais que trois ans. Les récits de ma mère m’ont laissés comprendre qu’il s’agissait d’un

problème de sorcellerie qui avait conduit, le départ précipité de ma mère vers sa famille,

quittant ainsi son mari et ses enfants pour sauver, le dernier né de son ventre, qu’elle savait

poursuivit par les choses mystérieuses de nos traditions.

Ayant consulté pour en avoir le coeur net un Ganga (féticheurs), nom donné en Afrique, aux

personnes dotées d’une certaine science occulte, pouvant voir dans le passé et l’avenir de la

vie d’un enfant, ou d’une personne. Le récit de cet homme de science Africaine, était que les

frères du père de son fils s’étaient lancés à la poursuite mystique de son fils pour lui prendre

tout ce que la nature divine lui avait donné pour accomplir sa destinée.

Les récits de ma mère m’avaient été relatés alors que j’étais déjà âgé de douze ans. Après

s’être faite conseiller par cet homme de science Africaine, elle décida de me confier à son

petit frère, elle en avait deux; un qui était aussi un homme de science Africaine, puis un

autre qui lui, appartenait à une autre science venue de l’occident, qui était aussi forte que

celle qu’on connaissait en Afrique. Puis elle se retira dans un petit village du Gabon,

YAMAHOULA, où elle y passa sa vie. D’après l’histoire, cette dernière science est arrivée en

terre d’Afrique en même temps que, le colonialisme, et les campagnes judéo-chrétiennes.

Ces sciences venues de l’occident étaient réservées à une certaine élite intellectuelle et

sociale, elle permettait d’asseoir des liens secrets entre ses détenteurs.

Son petit frère avait donc réussi plus ou moins sa vie, après plusieurs boulots exercés ça et

là, il débuta comme manoeuvre aux travaux public, puis comme policier, termina comme

agent dans une société de la place. Il avait un certain rang dans notre société Africaine dans

laquelle, la considération du grand nombre et de la famille ne se mesure qu’aux moyens

matériels dont dispose, le père, l’oncle, la mère ou le frère.

On s’aperçoit vite, qu’en Afrique la grandeur d’un homme et sa considération ne s’évalue

qu’à sa capacité à résoudre les problèmes des autres. Peu importe comment il en est arrivé

là, tant qu’il peut résoudre leur problème, il ou elle en est le chef incontesté de famille, et

personne n’a la droit de le contredire, ni de le désavouer, surtout pas en public, au risque de

se voir priver de l’aide précieuse du chef qui parfois n’en serait que plus jeune. A cause de

cette position très convoitée, le mérite attaché aux études, à la connaissance scientifique,

n’a que peu de valeur. C’est très récemment au lendemain des évoluions des moeurs et des

mentalités, autour des années quatre vingt, insufflé par l’occident, que les populations

africaines ont compris ce qu’étaient les termes comme démocratie, droit de l’homme,

mérite, honneur…

Dans nos cultures africaines, le nom donné à un enfant à un impact spirituel sur son devenir

et c’est dans cette filiation spirituelle que toute la vérité, de la bénédiction ou, de la

malédiction de ce dernier réside : Le nom de famille KOUMBA que je porte, pour exemple,

dans la langue maternelle KIKONGO, langue d’Afrique centrale veut dire CADENA, enclore,

ou sceller.

Chez mon oncle, j’étais le petit yla, qui grandissait comme tous les enfants. Dans

une famille recomposée de dix enfants, puisque mon oncle avait épousée une femme qui au

par avant, avait déjà été marié et eu trois enfants avec son précédant mari. C’était ce type

d’homme, qui avait tout appris par lui-même, et par tradition orale de nos anciens.

IL devait tout à la destinée, puisque très tôt, alors qu’il n’était qu’âgé de quelques mois, les

gens du petit village dans lequel il vivait, avait décidé, de l’enterrer avec sa mère qui venait

de le quitter, bien qu’il n’eut pas le temps de connaitre son père qui avait précédé sa mère.

Se fut une tante qui décida de le recueillir et de l’élever comme son propre fils, mais

quelques années plus tard, alors qu’il savait à peine lire et écrire, il perdit celle qui pour lui

était sa mère.

Il errait désormais dans le village, mangeant au grès des voisins et de leur bonne humeur,

aux supplices d’un service rendu. D’ailleurs missionnaires et anciens du village éprouvaient

toutes les peines pour lui.

IL apprit par le plus grand des hasards qu’il avait un grand frère puis une soeur qui avait été

donné en mariage à un notable d’un autre village. Il s’empressât de rejoindre cette dernière.

C’est à cet homme qui avait épousé sa grande soeur qu’il devait son premier travail aux

travaux public.

IL devait donc beaucoup à sa tante, qui le recueilli à la mort de sa mère, mais il devait aussi à

cet homme, à sa grande soeur. Son souhait de garder un de leur enfant, n’était donc qu’une

façon pour lui de rendre le pareil aux différentes contributions de la nature humaine. A la

maison, il n’avait de cesse de nous rappeler son histoire, sa condition, ses difficultés, ses

combats, et ses exploits : en somme, ce en quoi il avait survécu. J’ai très vite pris conscience

du monde dans lequel on vivait, des difficultés avenirs, mais sans vraiment les mesurer. Mon

échelle à moi était bien basse par rapport à la réalité de la vraie vie.

Je rentrais au collège, à Libreville, puis poursuivit mon lycée dans une petite ville de province

du Gabon, à Koula-Moutou. Sa femme avait nouée des liens d’amitié, avec une autre jeune

fille en France, alors qu’ils étaient étudiants et devinrent les meilleurs amis du monde. On

l’appelait maman marie. C’est le mari de cette jeune femme devenue son amie pour la vie et

notre tante selon les liens de nos traditions africaines, qui à la demande de ma tante accepta

de me recueillir et m’inscrire dans le lycée dont il était devenu proviseur.

Avant d’arriver dans cette ville du centre ouest du Gabon, un autre jeune homme bientôt

devenu pasteur évangéliste à l’alliance chrétienne du Gabon, nous présentait l’évangile de

Jésus-Christ, comme seigneur et sauveur. A Koula-Moutou, je décidais de donner ma vie au

christ qu’il me présentait, ma foi grandissait en l’état car nous fréquentions un autre groupe

de jeune pour christ, qui était déjà bien avancé dans la foi chrétienne, le pasteur Israël de

son nom de révélation par Dieu, en 1994, me conduit au baptême avec un de ses confrères,

pasteur Alain Mouadza.

J’étais un jeune converti, zélé dans le christ, grandissant de nourriture spirituelle, de

témoignage et d’évangélisation, expérimentant la foi. De cette ville, alors que je n’étais pas

solidement affermi, le mari proviseur de maman marie fut muté dans une autre ville du

centre du Gabon, toujours pour les mêmes raisons. Nous devenions ces neveux et moi un

peu comme leurs enfants, on le suivait partout. Au terme de cette année là, on revint sur

Libreville.

Ma faible expérience en christ ne résistât pas au péché; jeunes filles, alcool, cigarettes tout y

passait, me rétrogradant pour ainsi dire. Je n’avais pas perdu la foi pour autant, non, bien au

contraire, je résistais bien que mal, me battait avec ma propre nature humaine et charnelle,

mais les différents témoignages des uns et des autres ne venaient pas tous en m’édifiant,

certains étaient carrément triste; des pasteurs qui avaient assurés notre suivi biblique

pendant que nous étions à Koula-Moutou, jeunes convertis, divorçaient, d’autres reniaient

leur foi, engrossaient des filles, j’en venais à me poser une question simple pourquoi une fois

venu à la capitale, j’avais tous les désirs en excitation, alors que ailleurs j’étais régulier

auprès du seigneur?

Etait- ce le fait, du monde, des nombreux loisirs, du nombre de personne, du fait que c’était

la grande capitale, Libreville?

Dieu me répondra à cette question des années plus tard. Mais je me forçais toute

mon adolescence à honorer Dieu, malgré les temps de faiblesse. Au fil des années, Dieu me

confirmait sa présence en moi, regardant au fond de moi ma ferme volonté de le servir.La

bible me réconfortait en des temps de doute, au livre des romains 7-15 la bible déclare

que:« je fais ce que je n’ai pas envie de faire, et ce que je veux faire je ne le fais pas.»

Je comprenais peu à peu que je ne pouvais de moi-même lutter contre mes pulsions, et

désirs enfouis, qu’il faillait quelque chose, comme une force capable de m’aider à lutter

contre ce qui en moi m’empêchait de m’approcher régulièrement de celui en qui j’avais cru

comme étant la source de vie, Jésus-Christ.

Qu’est ce que c’était?

J’avais pourtant déjà fait l’expérience du baptême dans le Saint-Esprit, au point de

parler en langue, comme le christ avait promis à ces disciples:«vous recevrez une puissance:

le Saint-Esprit qui vous aidera dans toutes vos entreprises, vous convaincra du péché et de

justice». Ce qu’on ne m’avait pas dit, et que je compris plus tard, c’est qu’il demande à être

renouvelé quand on s’en sent vidé. Nous avions des réunions de prière à la maison, que ce

soit quand nous étions à Koula-Moutou, à Makokou, à Libreville, avec ma tante marie

épouse du proviseur, ou chez mon oncle, bien qu’il n’était pas chrétien. Pourquoi cette force

que je ressentais me rendre capable de résister à toute épreuve pouvait –elle me quitter?

En lisant la bible un jour j’eus la réponse à ma question; c’était mon péché qui avait attristé

cette force qui, voyait qu’elle, n’avait plus sa place en moi.

Mais, par quoi est-elle alors remplacée? IL semble bien vrai qu’elle laisse un vide?

La bible m’aidait à comprendre au fur et à mesure mes interrogations, et je pouvais

lire dans ses textes que:«notre péché nous est pardonné, car christ à payé le prix pour nous à

la croix, puis j’appris que le péché avait ses conséquences, mais pourquoi le péché aurait-il

des conséquences, alors que tout a été payé à la croix du calvaire par Jésus-Christ?

La bible m’instruisait, dans le livre de Romain, elle déclare que:«le salaire du péché c’était la

mort», mais de quelle mort parle la bible? J’étais conscient que j’avais péché, et j’étais

toujours vivant!

L’exhortation d’un frère m’emmena à comprendre; qu’à cause du péché originel d’Adam,

l’homme fut déchu et contraint de s’éloigner de la grâce et de la miséricorde de Dieu. Etant

donné que nous sommes tous les descendants d’Adam, par filiation spirituelle nous sommes

nous aussi morts spirituellement. Leur relation avec Dieu le créateur étant de ce fait rompue

c’était le jugement de mort qui les attendait. Tout cela est notre héritage. L’homme est né

dans le péché, vit dedans, parfois meurt en lui, et tout cela à cause du péché originel

d’Adam!

Le nombre de mes questions croissaient à mesure que je grandissais, les réponses n’étaient

pas toujours au rendez vous. Je m’efforçais de lire la bible, j’avais cru en cette parole comme

étant celle de celui en qui je croyais, tout n’est pas simple à comprendre, trop de questions

m’absorbaient.

Le découragement s’installait petit à petit.

Je persistais quand même dans la lecture de la bible, et décidais d’assister aux

enseignements quel qu’il soit, d’abord peut-être que j’en trouverais réponse et surtout cela

me permettrait aussi de conserver ma relation avec Dieu, qui devenait de plus en plus

inaccessible et lointain.

Pourtant des signes de sa présence étaient flagrants, je me souviens en 1999 de mon entrée

à l’université au Gabon, de mon passage à Dakar en 2004, de mes réussites universitaires,

de mon arrivée en France, de l’obtention de mon dernier diplôme universitaire au MANS, à

travers lequel, Dieu se révéla avec puissance, puisque me sentant impuissant devant une

situation je le fis appel, on m’accorda mon diplôme. Ou bien, le témoignage d’une

Diaconesse (canadienne) de l’église BAPTISTE du Mans, qui me regardant pendant longtemps

me fis le témoignage suivant en 2009:

«La main de Dieu est posée sur toi», celui du pasteur de son église, du pasteur Daniel

MEYONG NDONG du Mans de l’église Bethel, du prophète FLETCHER, qui m’exhortaient tous

à répondre à l’appel de Dieu. Les signes de sa présence étaient bien présents, depuis mon

jeune âge. Dès trois ans, il me mit à part, je sortis de chez ma famille pour vivre chez mon

oncle, et amis de ma tante son épouse. Il m’a fait la grâce de le rencontrer dès mon jeune

âge. Pendant mon adolescence, j’étais que très peu malade, assidu au collège, au lycée, à

l’université. Pourtant dès mon arrivée en France, se fut les mêmes interrogations…

Après un bref passage à paris, je me suis installé en 2006 dans une petite ville de

France, la ville d’Orléans, ou je fis la connaissance du Pasteur, Thomas LUTETE, sa femme,

maman Annie et ses enfants, là encore mes doutes, mes vices ma nature humaine prenaient

le dessus.

Pourtant au soir d’une veillée de prière à l’église du pasteur LUTETE, Dieu lui parla en ces

termes à mon endroit:«souviens toi, Benoit, de ton enfance, de ta jeunesse, de ta vie à

laquelle j’ai pris soins, souviens toi de ton premier amour, ou tu m’accordais obéissance et

sacrifice». Pour ma part, Dieu me parlait une fois de plus comme les autres fois, au travers

de sa parole ou de sa voix en mon coeur.

Bien que, la parole de Dieu m’avait instruisit, sur la parole d’un homme que Dieu a établi,

que:« sa parole en bénédiction comme en malédiction à un impacte sur le plan spirituel,

1samuel 14-24…» Ma vie restait figée, enlisée dans le péché, la vanité, la désobéissance,

l’arrogance et la recherche de mon propre plaisir. Or, le livre des Romains 8-8 m’instruisait

en d’autres termes, en déclarant que:«ceux qui dépendent de leur propre nature ne peuvent

pas plaire à Dieu»

En partant poursuivre mes études au Mans, mes fréquentations et mes choix se

détournèrent véritablement de la voie de Dieu. Le vide qu’avait laissé le Saint-Esprit, attirait,

d’autres esprits; peu à peu, le milieu universitaire déversait sur moi des influences. L’une

d’elle réussit à prendre place en moi, complètement installé, mes pensées et mes discours

n’étaient plus ponctuées que par ces influences, il s’agissait de cette science occulte de

l’occident, qui n’appartient de connaitre qu’une certaine élite, et classe sociale. Soit par

cooptation par ce que vous présentez, certaines facultés intellectuelles, soit par héritage

familiale.

Il faut dire qu’aujourd’hui leurs techniques d’approche sont très subtiles, au point qu’un

charnel comme moi a vite fait d’être enrôlé sans avoir, le temps de crier garde!, ni le

discernement pour réaliser que vous en faites déjà partie. Je n’avais jamais abordée ces

questions des sciences occultes avec mon oncle, bien que sans s’en cacher, il assurait y

appartenir, nous les présentant comme des sciences du savoir et de la connaissance

supérieure, vous ouvrant toutes les portes du succès et de la gloire. En dehors de cette

vague connaissance, je n’en savais rien, puis un jour, un message m’avait été posté sur ma

boite Mail, la question était simple; voulez-vous entrez et rejoindre les frères M…ç….

Le message était simple, un lien était attaché au message, je viens d’être approché par la

grande Loge, comme le serpent avec Eve. Mais comment avait-il eu mon mail, qui leur à

conduit jusqu’ à moi?

Un professeur de la fac qui me connait? Un pistage sur internet, alors que je faisais des

recherches personnelles sur toutes ces sciences?

Cette série de question faisait battre mon coeur, il battait incroyablement fort. Une voix me

persuadait de poursuivre la lecture du mail, une autre au contraire me rappelait tout ces

textes bibliques que j’avais lus jusqu’ici dans la parole de Dieu. Clic-clic, le lien s’ouvrit, voici

les indications:« si vous voulez nous rejoindre, une lettre de votre part suffit, à porter à notre

attention vos intentions et velléités de votre vie, en nous l’adressant, une première réponse

vous sera adressée et après une étude approfondie sur vous pendant cinq ans, vous

deviendrez membre, si vous êtes reçu». Quand on observe bien toutes ces paroles et mail

qui m’avaient été adressés. On peut se permettre de tirer un parallèle.

Observons bien, au livre de la Genèse au chapitre 3-4, lorsque le serpent s’adressait à Eve,

dit:«en mangeant ce fruit,…vous verrez les choses telles qu’elles sont, vous serez comme lui,

capables de savoir ce qui est bon ou mauvais…». En rapprochant la vision de ces sciences

occultes à celles du serpent, on constate que la technique d’approche à peut être évoluée

de nos jours, elle demeure certes subtile comme lors de la vision de la création du monde,

mais reste toujours fondée sur la connaissance des choses cachées et l’appétence charnelle.

Ne vous y trompez pas, dans ces milieux là, seuls votre ambition est leur levier. Il n’avait pas

mentionné sur leur message que cette simple lettre de ma part était, un premier

consentement et qu’il était déjà suffisant, pour que sur vous soit posé une antenne invisible,

selon leur pratique pour savoir ou vous vous situez, dans quelle ville, pays vous vous trouvez.

C’est en me souvenant du coup de fil, d’un de mes frères au soir du même jour par lequel il

me demandait pourquoi je souhaitais rentrer là dedans, que je compris la forme d’unité qui

existe dans ce monde.

La cascade des conséquences de mon péché venait d’ouvrir la grille de ma protection divine;

puisque celui qui n’a pas l’esprit de christ, ne lui appartient plus, désormais sans le savoir

j’étais vulnérable.

Je faisais ce que je n’avais pas envie de faire et ce que je voulais faire, je ne le faisais pas. Le

vide avait été comblé par autre chose que la présence du Saint-Esprit. J’avais moi même

ouvert les portes sans savoir. Voici où la recherche du savoir étendu m’avait conduit. Ma vie

avait pris une autre tournure, et je n’en étais pas conscient. A cet instant, l’Eternel aurait pu

m’arracher la royauté d’Israël et la donner à quelqu’un d’autre, fort heureusement le livre de

Samuel nous instruit en ces termes:«L’eternel n’a pas le même regard que l’homme»

1sammuel 16-7.

Nul ne doute, l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’eternel regarde au

coeur; il avait vu le fond de mon coeur, mes réelles aspirations, mes intentions intimes

gravées dans mon coeur. Il ne pouvait donc comme en l’endroit de Samuel se dire:Je

regrette d’avoir établie Saul pour roi car il s’est détourné de moi et n’accomplit pas mes

paroles» 1samuel 15-10. Car Dieu destine quelqu’un à être, et ne reprend pas ce qu’il a

donné, il ne change pas d’idée à l’égard de ceux qu’il a appelés» 1samuel13-14; Romains 11-

29.

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